Bienvenue au casino de Ratcity ! Imaginé par Mathieu Can et Maxime Mercier, et édité par Studio H, Ratjack plonge les joueurs dans un univers peuplé de rats, belettes et autres rongeurs hauts en couleur, tous réunis autour d'une table de jeu clandestine. Les pattes moites et les moustaches frémissantes, chacun tente de tirer son épingle du jeu dans cette ambiance de tripot décalée et gourmande.
Le cœur de la mécanique rappelle le blackjack : il s'agit d'accumuler des cartes dont la valeur totale se rapproche de 25 sans jamais le dépasser, sous peine d'élimination immédiate. Chaque deck compte douze cartes numérotées de 1 à 12, chacune dotée d'une capacité spéciale. À son tour, le joueur pioche une carte et choisit de la poser face cachée, de la jouer face visible pour déclencher son effet, ou encore de défausser une carte pour retourner l'une de ses cartes cachées. Ces effets interactifs permettent de manipuler les valeurs adverses, de forcer des révélations gênantes ou de redistribuer les cartes — autant d'occasions de plonger ses voisins dans la panade. Les points s'accumulent en éliminant ses adversaires, et la victoire revient au dernier survivant ou à celui qui atteint 25 pile.
Accessible dès 10 ans, Ratjack se joue à deux à quatre joueurs en quinze à trente minutes, ce qui en fait une excellente mise en bouche avant une soirée jeux ou un parfait bouche-trou entre deux parties. Son niveau de complexité très accessible le rend idéal pour initier de nouveaux joueurs, tandis que la dimension take that — ces attaques directes entre participants — garantit des éclats de rire et quelques revirements de dernière minute. Un jeu de cartes pétillant et sans prise de tête, signé Studio H.